Édition • Oustau

MAX-PHILIPPE DELAVOUËT, Conversations
Paraulo

Couverture du livre Conversations de M.-P. Delavouët« ... si nous sommes là sur terre, finalement le temps est pour ainsi dire notre seul ennemi ; tout se passe avec et contre lui, à la limite on peut dire que l’artiste, le peintre, le poète, l’architecte, c’est un bonhomme qui se bat contre le temps... »
Entretien avec Jean-Daniel Pollet (1989).

De l’art roman à l’art gothique, de Cézanne à Chabaud, de Mistral à d’Arbaud, de l’écriture poétique à l’architecture de Pouèmo – autant de sujets abordés par Max-Philippe Delavouët durant ces entretiens publiés ou enregistrés de 1953 à 1990.
Le lecteur découvrira un poète contemporain qui affirme sa volonté d’éterniser son pays, dans sa langue, tout en se confrontant à des mythes fondamentaux : le Jardin d’Eden, Tristan ou Orphée…

Format 14,5 x 20 cm, 2020, 160 p., 16 €

FRÉDÉRIC MISTRAL, Mémoires et récits tome 1

Au mas dóu Juge

Préface autobiographique de l’édition originale des Isclo d’Or
Avec « La genèse du récit » par Henri Moucadel

Couverture de Mémoires et récits Tome 1 de F. MistralNé le 8 septembre 1830 à Maillane, « au centre d’une vaste plaine barrée au midi par les Alpilles bleues », Frédéric Mistral accède à la gloire avec le poème Mirèio (1859), salué par Lamartine et popularisé par l’opéra de Gounod. Parus en 1906, deux ans après l’obtention du Prix Nobel, ses Mémoires s’inscrivent dans la ligne des grandes autobiographies littéraires (Chateaubriand, George Sand, Renan).
Ce premier volume s’ouvre sur les souvenirs d’une enfance heureuse, dans la maison paternelle du Mas dóu Juge, avec les épisodes marquants des « fleurs de glais », de « l’école buissonnière » et le merveilleux récit des « Rois Mages » au temps de Noël. Sont évoquées ensuite les années d’études, à Saint-Michel de Frigolet, à Avignon, à Nîmes pour le baccalauréat, et enfin à Aix-en-Provence pour la licence en droit, avec un témoignage privilégié sur 1848 et « la République au village ».
Cette édition complète des Mémoires et récits, en deux volumes, a été établie par Claude Mauron et Henri Moucadel. Elle reproduit les textes originaux, en provençal et en français, ainsi que la préface du recueil Lis Isclo d’Or (1875), qui constitue la première publication autobiographique de Mistral. Elle est accompagnée de notes historiques et littéraires, ainsi que d’un index général des noms de personnes, de personnages et d’œuvres. .

Format 14,5 x 20 cm, 2020, 352 p., ouvrage illustré et relié,24 €

FRÉDÉRIC MISTRAL, Mémoires et récits tome 2

La riboto de Trenco-Taio

Avec notes, index général, bibliographie par Claude Mauron et Henri Moucadel

Couverture de Mémoires et récits Tome 2 de F. MistralAprès ses années d’apprentissage, le jeune Frédéric Mistral se consacre à ce qui sera le but de toute son existence : « relever, restaurer, remettre en lumière et conscience... » la culture provençale, et particulièrement « rendre la vogue au provençal par la flamme de la divine poésie  ».
Ce second volume évoque les amitiés littéraires, l’institution du Félibrige, les articles de l’Armana prouvençau, jusqu’à l’écriture et à la publication de Mirèio. Les récits du voyage aux Saintes-Maries, de l’excursion dans le Ventoux et de la « ribote de Trinquetaille » en Arles, confortent l’impression d’une jeunesse dynamique, parcourant son pays avec allégresse – une image tranchant avec la figure trop souvent hiératique des périodes ultérieures.
Cette édition complète des Mémoires et récits, en deux volumes, a été établie par Claude Mauron et Henri Moucadel. Outre son annotation historique et littéraire, le présent tome comporte un précieux index général des noms de personnes, de personnages et d’œuvres, ainsi qu’une bibliographie recensant les publications, commentaires et traductions étrangères des Mémoires et récits.

Format 14,5 x 20 cm, 2020, 288 p., ouvrage illustré et relié, 21 €

FRÉDÉRIC MISTRAL, Calendal

Calendau

avec "Les voyages de Calendau" par Claude Mauron

Couverture du Calendal de F. MistralCalendau, la deuxième épopée de Frédéric Mistral, parue en 1867, a une place originale, et souvent méconnue, dans l’histoire de la littérature d’Oc. Son ambition – embrasser une large amplitude géographique et historique – implique un personnage principal tributaire à la fois des grandes traditions épiques et des réalités contemporaines du XIXe siècle. Parcourir le pays, parcourir la mémoire : les deux desseins se superposent, s’entrecroisent, selon une texture qui mérite d’être perçue et appréciée, dans le cadre d’une valorisation de la parole poétique d’Oc.
Présentation Claude Mauron, agrégé de lettres, professeur à l'Université d'Aix-Marseille, membre du Comité d'Administration du Museon Arlaten (Arles), est l'auteur d'une thèse de doctorat d'État (Paris-Sorbonne, 1988) sur La création poétique de Frédéric Mistral : l'exemple de « Nerto », et d'une biographie de Frédéric Mistral (éd. Fayard, Paris, 1993 ).

Format 14,5 x 20 cm, 2018, 624 p., ouvrage illustré et relié, 32 €

FRÉDÉRIC MISTRAL, Lou Pouèmo dóu Rose
Le Poème du Rhône

Présentation de Céline Magrini-Romagnoli

Couverture du livre Le Poème du Rhône Si Mirèio est l’œuvre de Frédéric Mistral la plus connue du grand public, Lou Pouèmo dóu Rose, dernier volet épique de sa grande fresque de la civilisation provençale, est souvent considéré comme son chef-d’œuvre majeur, voire une œuvre testamentaire dans laquelle il déclarait avoir fait sa « profession de foi ».
Le Rhône a toujours occupé une place privilégiée dans l’imaginaire poétique de Mistral. Il le fascinait dans son enfance, ainsi qu’il le confia dans ses Memòri e raconte en 1906, et cette fascination ne le quitta jamais. Omniprésent dans Mirèio, ce fleuve qui donne son nom à la langue à laquelle il a consacré sa vie – le provençal rhodanien, apparaît dans ses discours et ses articles, dans ses mémoires, dans toute son œuvre poétique, comme le symbole de l’essence même et de l’esprit de sa Provence.
Céline Magrini-Romagnoli, auteur, conférencière, docteur ès-lettres, a enseigné la littérature à l’Université de Provence pendant plusieurs années. Elle a soutenu en 2000 une thèse sur La création et le développement d’une image littéraire : Le Rhône dans la littérature française et provençale des XIXe et XXe siècles.

La présente édition
Le Poème du Rhône est paru en 1896, dans la Nouvelle Revue dirigée par Juliette Adam, puis chez l’éditeur Lemerre en 1897. L’édition de ce printemps 2015, sous l’enseigne A l’asard Bautezar !, s’inscrit dans la réédition des œuvres complètes de Frédéric Mistral, après les parutions de Mirèio et La taulo e l’oustau aux éditions Librairie Contemporaine.
La présentation de Céline Magrini-Romagnoli redéfinit la dimension onirique du fleuve dans la rêverie mistralienne. Un florilège d’illustrations, tel un carnet de voyage, évoque les paysages du « Grand Rhône » et l’histoire de l’ancienne batellerie.
Format 14,5 x 20 cm, 2015, 400 p., avec illustrations. 23 €

HENRIETTE DIBON, Ratis
récit

Couverture du livre Ratis En ce mois de mai 1939, mon état d’esprit – et celui de la plupart de mes amis et camarades – était le résultat de plus de quinze ans de pèlerinages à demi chrétiens, à demi païens, des pèlerinages d’une foi sauvage, qui s’étendaient depuis bien avant et jusque bien après les cérémonies et les festivités. C’étaient des jours pendant lesquels nous vivions à la fois comme des pèlerins, comme des pêcheurs et comme des gardians. (...) Comme les artistes du Moyen-Age, avec la même tendresse et la même humilité, j’ai, une fois dans ma vie, élevé ma Pieta et je l’ai peinte avec des mots dans la langue de mon pays. (...) Le thème majeur de Ratis, le thème essentiel qui les domine tous, c’est celui de la pauvreté, de la solitude et du renoncement.
Farfantello, « Genèse de Ratis ».

Née le 8 août 1902 à Avignon (où elle devait mourir le 9 septembre 1989), Henriette Dibon – qui exerça les professions de comptable, journaliste, secrétaire-archiviste – se passionna, dès sa vingtième année, pour la Camargue et les lettres provençales. En littérature Farfantello, elle publia d’abord trois recueils de poèmes : en 1925 Li Mirage (« Les Mirages »), en 1931 Lou rebat d’un sounge (« Le reflet d’un songe ») et en 1934, avec préface de Joseph d’Arbaud, Li Lambrusco (« Les Lambrusques »). Ils furent suivis, bien plus tard, en 1973, par Lou Radèu (« Le Radeau »), avec préface de Louis Brauquier, puis, en 1988 par Camargo (« Camargue »). On lui doit aussi un ensemble de poèmes français intitulé Les grands compagnons, une biographie de Folco de Baroncelli (1982), le volume La pouso-raco (1985) qui associe nouvelles et souvenirs en provençal, et les écrits autobiographiques, en français, de La rentrée des classes (1987). Le « récit » en prose Ratis – nom antique des Saintes-Maries-de-la-Mer – constitue indéniablement son chef-d’œuvre, et l’un des textes majeurs de la littérature provençale moderne.

Texte provençal et traduction française, édition augmentée de la Preguiero de Saro / Prière de Sarah, et du témoignage de l’auteur sur la « Genèse de Ratis ». Présentation de Claude Mauron.
Format 14,5 x 20 cm, 2016,192 p., avec illustrations, 17 €

FRANÇOIS JOUVE, La Boule aux rats
La Boulo di gàrri

Couverture du livre La Boule aux rats Sous le symbole bien connu de la porte juive de Saint-Siffrein, la Boule aux rats, sont réunis un certain nombre de contes de François Jouve, dit Le Blondin, ou encore l’Ermitan de Frescàti, le boulanger félibre à la Cigale d’Irlande. Ils illustrent la double veine de son inspiration, celle qui l’apparente aux auteurs populaires de contes à rire et celle qui fait de lui un poète sensible aux êtres, aux animaux et aux traditions provençales.

François Jouve est un conteur de langue d’oc, né à Carpentras, le 23 octobre 1881. Descendant de trois générations de boulangers (en provençal fournié), il exerça ce métier avec pour devise Mestié vau barounié (Métier vaut baronnie). Il obtint le prix Frédéric Mistral, en 1954, pour le manuscrit La Boulo di gàrri. Ce recueil de textes en prose est édité, pour la première fois dans sa version intégrale, avec une traduction française de Lucette Besson.

Format 14,5 x 20 cm, 2018, 240 p., 21 €

FRANÇOIS JOUVE, Lou Marqués de Frescàti
& àutri conte

Couverture du livre Lou Marqués de FrescàtiDouze contes en langue provençale, autant de scènes qui évoquent coutumes et traditions : le Char de Mazan où se distingue le « Seigneur des Hannetons » (Segnour di Tavan), les fêtes de la confrérie de Saint-Marc avec son « fifre » (lou fifrejaire), ou encore l’attachement lié au culte de saint Gent (La Mountelenco). On découvrira aussi un Jouve porté aux confidences, parlant de sa petite enfance, de ses premières amours, des études au pensionnat de Sainte-Garde (Santo-Custòdi), de son rêve de devenir poète (En bousco d’uno voucacioun), de sa méprise sur le bedeau de Saint-Saturnin : « majestueux, avec ses culottes courtes, ses souliers à boucles, sa belle épée pendue au côté, sa longue canne à pomme d’ivoire faisant clop, clop, sur les dalles, celui que ma jugeote d’enfant prit aussitôt pour monsieur le marquis de Frescati… ».
Depuis le récit du « Pape des fourniers » jusqu’à l’évocation des meuniers qui figure dans ce recueil, l’œuvre de François Jouve s’inspire de la vie locale et des familiers qui ont fréquenté le « Four du Blondin », avec pour décor ce « Carpentras comtadin ». Il traite ses personnages, dessine leurs caractères, avec humour et malice, sans oublier de les inscrire dans l’histoire, comme le montre certaine allusion à l’antique boulangerie de Pompéi…
Les textes de François Jouve sont composés comme des intermèdes, de petites chroniques salutaires signées, parfois, du pseudonyme : L’Ermitan de Frescàti (L’Ermite de Frescati).
Traduction française de Lucette Besson.

Format 14,5 x 20 cm, 2019, 168 p., 16 €

FRANÇOIS JOUVE, Le Pape des fourniers
Lou Papo di fournié

Couverture du livre Le Pape des fourniers de F. Jouve ... i’avié Flourimound, de la carriero dis Avoucat, lou fresquèti de la proufessioun que, pèr se destingui de si coulègo, franchimandejavo, se vougnié lou péu emé de graisso d’ourse e croumpavo de vèsti de moussu, tóuti negre, encò di marchand d’estrasso ; i’avié peréu li dous bessoun de Ferand, li fraire enemi que, pèr se contro-ista, se fasien tóuti dous dire « Ferand l’einat ». Pèr la memo resoun, aquéu de Camp-Flouri se disié « lou rèi di pastaire » e l’autre, aquéu de la Porto-Eiguiero, « l’espaventau di pasto-chouio » ! E i’avié de mai lou Bèrbi, de Marsiho, l’enventàri de la courpouracioun, aquéu qu’avié trouba lou secrèt de la pasto molo, secrèt que desempièi dous siècle, en Prouvènço e en Lengadò, servié à faire li testeto de z’Ais e lou pan de Bèu-Caire ; emai encaro i’avié Misèri, de la levado dóu Rose.
... il y avait Florimond, de la rue des Avocats, le gandin de la profession, qui, pour se distinguer de ses collègues, affectait de parler français, se lustrait le poil de graisse d’ours et achetait des habits de monsieur, tout noirs, chez les fripiers ; il y avait également les deux jumeaux de Férand, les frères ennemis qui, pour se contrarier, se faisaient tous deux appeler « Férand l’aîné ». Pour la même raison, celui de Champ-Fleuri s’intitulait « le roi des pétrisseurs » et l’autre celui de la Porte Eyguière, « la terreur des pâtes molles ». Il y avait en outre la Dartre, de Marseille, l’inventeur de la confrérie, qui avait trouvé le secret de la pâte souple, secret qui depuis deux siècles, en Provence et en Languedoc, servait à faire les testettes d’Aix et le pain de Beaucaire ; et puis encore il y avait Misère, de la levée du Rhône.

Un récit burlesque écrit avec humour et compassion par un conteur provençal, lui-même fournié depuis trois générations. Présentation et traduction française de Lucette Besson.
Format 14,5 x 20 cm, 2018, 144 p., 14 €

CHARLOUN RIEU, Au moulin d'òli - La Ceinture d'Orion

Couverture du livre Au moulin d'oliCes récits (raconte) publiés dans le journal L’Aiòli, témoignent de la vie rurale en Provence. La prose de Charloun enchante autant par l’écriture des scènes du quotidien (vido vidanto) que par l’allégresse d’une langue qui nous convie inexorablement : « sur de grands chemins, à la clarté des étoiles, vers la moisson qui nous attendait ».
Originaire du Paradou, village situé sur le versant sud des Alpilles, Charles Rieu (1846-1924) dit Charloun, écrivain provençal, a composé de nombreuses chansons réunies sous le titre Li Cant dóu Terraire (Les Chants du Terroir). Il est également l’auteur d’une traduction de l’Odyssée d’Homère et d’un drame, en quatre actes et en vers provençaux, intitulé Margarido dóu Destet.
Douze contes sur les travaux et les jours avec traduction française d'Armand Vidal.
Format 14,5 x 20 cm, 2017, 112 p., 13 €

NICOLAS SABOLY, Recueil des Noëls Provençaux
Œuvres complètes

Couverture du livre SabolyLa pérennité des noëls provençaux de Nicolas Saboly est, pour les Provençaux, un fait si naturel qu’ils risquent d’en oublier l’aspect miraculeux : est-il d’autres textes qui, quatre siècles après la naissance de leur auteur, figurent toujours en bonne place dans la mémoire populaire ? Sitôt que la période calendale revient, et invite à les chanter, devant la crèche familiale ou à l’église, ils ressurgissent avec leur étonnante fraîcheur. Dans cette longévité, la transmission orale, familiale et amicale, a toujours constitué un facteur déterminant, avec toute la richesse humaine qu’elle implique, et l’on ne peut que souhaiter, naturellement, qu’il en aille encore longtemps ainsi.(...)
L’apport le plus immédiat, déterminant, de la présente publication est de permettre une compréhension intégrale et exacte des textes eux-mêmes. À partir d’une approche rigoureuse fondée sur les seules éditions parues du vivant de Saboly ou peu après sa mort, en se référant aux textes provençaux de la même époque comme aux dictionnaires, français par force, du Grand Siècle, en intégrant les travaux des grammairiens actuels sur la langue classique, Henri Moucadel, comme l’on rend leur éclat à des toiles de maître, a restitué à une infinité de passages leur sens originel, trop souvent affadi par l’érosion des termes ou la désuétude des expressions.
Claude MAURON (extrait de l’avant-propos)

Pour le 400e anniversaire de la naissance de Nicolas Saboly les éditions A l’asard Bautezar ! publient les œuvres complètes du noëliste comtadin.
Depuis sa mort, les Noëls de Nicolas Saboly (1614-1675) ont été réédités maintes et maintes fois jusqu’à nos jours, preuve de la grande popularité dont il jouit. Cependant ces rééditions, complètes ou partielles, sont généralement fautives, par omissions, déformations, ou ajouts inconsidérés. En outre, elles ne proposent pratiquement jamais de traduction, encore moins de notes sur la vie locale et nationale au XVIIe siècle, susceptibles de fournir des clés de lecture. Notre publication s’attache précisément à donner les textes de Saboly dans leur graphie d’origine, avec une traduction justifiée et des notes éclairant les subtilités du texte, aussi bien du point de vue religieux, politique, que social. Outre les Noëls, on y trouvera un pamphlet de notre auteur (signé Ylobas), de plus de 500 vers, sur les événements liés à l’annexion d’Avignon et du Comté Venaissin par Louis XIV, en 1663. Ce texte, qui n’a jamais été publié dans son intégralité, ni traduit, ni annoté, peut être considéré comme le coup d’essai poétique de Saboly, puisqu’il fut rédigé pratiquement au moment où il composa ses premiers Noëls…
Henri Moucadel, de Maillane, docteur ès lettres, a enseigné la langue, la littérature, l’histoire et la civilisation provençales aux Universités d’Avignon et d’Aix-Marseille. Auteur de différents articles et ouvrages sur les noëls provençaux, les œuvres de Mistral, l’histoire locale, il est en outre un spécialiste du XVIIe siècle et de la vie religieuse en Provence.

... on ne peut que remercier l'éditeur scientifique grâce à qui un grand poète
peut enfin être lu en confiance. Un livre remarquablement agréable à lire, manier et consulter.
Un livre qui honore les études modernes provençales, et donc d'oc. »

Jean-François Courouau, Revue des Langues Romanes, tome CXX, année 2016, n°2, 2016.

Format 18 x 24 cm, 2014, 448 p., 39 €

JACQUES BONNADIER, Petit traité amoureux de l'Aïoli

Couverture du livre Petit traité amoureux de l'AïoliCe Petit traité amoureux vous raconte l’essentiel de l’histoire de l’aïoli, de l’apparition du mot et des origines de la chose jusqu’à nos jours ; il évoque les usages qu’en font les Méridionaux de France et leurs variantes dans d’autres pays de la Méditerranée. Au centre du livre, l’essentiel : “la pommade à ma façon” et la recette “heure par heure” du “grand aïoli”, complétée de celle de la bourride. Et puis, ce qu’il faut savoir sur la manière de relever un aïoli tombé, de faire un aïoli sans œufs, de se débarrasser de l’odeur d’ail de votre haleine, ainsi que les réponses à la question cruciale : “Que boire avec” ? Un petit couplet sur l’aïoli, aliment-santé, complète l’ensemble, suivi de deux ou trois anecdotes savoureuses sur les bienfaits parfois surprenants de ce mets décidément incomparable. L’anthologie aïolique qui clôt l’ouvrage réunit quelques textes d’auteurs - romanciers, poètes, chansonniers - d’hier et d’aujourd’hui. De quoi vous apporter à la fois amusement et réflexion… et faire de vous, si vous ne l’êtes déjà, d’authentiques “amoureux” de l’aïoli.
Jacques Bonnadier, journaliste à Marseille depuis 1960, est l’auteur d’une dizaine de livres sur Marseille et la Provence, et notamment d’une “Cantate de l’huile d’olive” (Éd. A. Barthélemy, 1989).

Format 14,5 x 20 cm, 2015, 112 p., 12 €

Montfaucon, un village au bord du Rhône

Couverture du livre Montfaucon, un village au bord du Rhône Le 13 octobre 1839
Le Rhône est comme une mer.
Les plaines sont couvertes parfois à perte de vue.
De temps en temps on voit passer des bateaux chavirés
emportés au hasard par le courant.
L’eau a miné une culée du pont suspendu de Roquemaure,
le pont est tombé, et ce matin nous avons vu en passant
la moitié du tablier qui traînait dans le Rhône.
Victor Hugo

De l’île de la Piboulette à l’île de Miémart, de Nizon à l’Escatillon, se dessine un territoire circonscrit par les villages de Caderousse, Montfaucon, Roquemaure, Saint-Geniès-de-Comolas. La carte géographique ne se limite pas au cadastre communal ; elle donne la vision d’une contrée et d’un paysage dans lesquels le Rhône fut longtemps l’acteur principal. Histoire et Patrimoine sont les deux thèmes majeurs de cet ouvrage collectif, dédié à l’ensemble des résidents, aux promeneurs, aux voyageurs, qui feront la découverte d’un village au bord du Rhône.

Format 24 x 22 cm, 2019, 228 p., 300 ill., relié, 30 €

Montfaucon, Cartes et Plans

Couverture du livre Montfaucon, Cartes et Plans Un seul nom sur la carte – L’éditeur
La Recherche générale du diocèse d’Uzès de 1551,
à Montfaucon – Élie Pélaquier
Quelques patronymes des habitants de l’ancien village – Mireille Laforest-Bonneaud
Sous les images, une légende – Clément Serguier

Format 25 x 20 cm, 2018, 40 p., 20 €

Marque-page du livre Conversation de Max-Philippe Delavouët
dessin étoile